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Le musicien Papan'i Miaja, fou de Madagascar

Mercredi 28 Octobre 2015

Le Lavallois Stéphane Doreau voue une passion absolue à la culture malgache. Ce mercredi, au Théâtre, il jouera en première partie du concert donné par Erick Manana et Dama.

Rencontre

« C'est le hasard qui m'a emmené là-bas. » Un hasard qui a bien fait les choses pour Stéphane Doreau, alias Papan'i miaja. Le musicien lavallois, né à Château-Gontier, voue une véritable passion pour l'île située à l'est des côtes africaines. Il ne l'aurait pas imaginé avant d'y poser les pieds pour la première fois en 1991. « J'étais sur le point de partir au Brésil, raconte-t-il. J'aimais la bossa-nova, j'avais envie de découvrir ce pays. »

C'était sans compter sur le célèbre magazine de photographies et de voyages Géo. Il consacrait alors un dossier à Madagascar. « Sur la faune, la flore, les us et coutumes. C'était une autre planète pour moi, il fallait que j'aille sur place. » Ni une, ni deux, Stéphane Doreau s'acquitte d'un billet d'avion.

Emporté par sa curiosité, le choc est rude à l'arrivée. « Je découvre une vraie cour des miracles. » Un désenchantement qui s'estompera au fil des semaines pour laisser place à l'enthousiasme. L'homme rentre en France chargé « de cassettes audio » de musique malgache.

Violette et Dieudonné

Il décide d'apprendre la langue et la musique. « Je n'étais pas musicien, je faisais des « bling et des blangs » comme chantait Boby Lapointe ! » Il commence à composer « des trucs à la guitare ».

Un premier album sort en 2006 De l'autre côté. En 2011, Papan'i miaja retourne à Madagascar et s'installe « trois mois sur place pour dessiner ». Son autre passion. Au fil des rencontres, il croise des artistes locaux puis joue avec eux « tous les soirs dans un bar, sur la plage ».

Engagé depuis quelques années dans l'association lavalloise Ambohimad qui soutient l'économie malgache, le musicien veut aider. Oui, mais pas n'importe comment.

« Pour moi, il faut produire sur place. » Une conviction nourrie de sa rencontre avec Violette et Dieudonné, un couple de Malgaches. Ils sont à la tête d'un atelier de ferronnerie d'art solidaire. « Un jour Violette a prononcé cette phrase : « Je vous en supplie ne nous donnez rien. Achetez le fruit de notre travail. ». » Une phrase qui résonne encore dans la tête de l'artiste.

Son deuxième album Tout là-bas est sorti en 2014. Un second opus composé et réalisé « de A à Z » à Madagascar. Evidemment.

Source : Ouest-France.fr

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