Mada en 1 clin d'oeil

Semaine du 22/11/10

Dimanche 21 Novembre 2010

TOP SECRET

JOACQUIM CHISSANO SUR LA TOUCHE

Dans les coulisses diplomatiques africaines et européennes, on commence a reconnaître l’échec de la médiation de Joacquim Chissano dans la crise malgache. Il a commit la grosse erreur de cautionner les décisions unilatérales des trois mouvances à Maputo III. Il se peut que le docteur Léonardo Simao le remplace. Si ce n’est déjà le cas.

DES MINISTRES PARTANTS

Certaines indiscrétions soutiennent qu’au moins huit ministres de l’actuel gouvernement seraient prêts à jeter leurs tabliers au prochain remaniement prévu après le référendum. Ce qui faciliterait la mise en place d’un cabinet ouvert aux forces politiques pour obtenir une équipe plus proche de l’ouverture tant exigée.

DES CASSEROLES

Monja Roindefo a intérêt à adopter une attitude plus confiante à l’égard des autorités de Transition, estime-t-on-en haut lieu. Il aurait des dossiers plus ou moins encombrants entre les bras comme les accords de vente de produits de première nécessité passés avec des opérateurs saoudiens. Pour le moment, aucune concrétisation.

A SUIVRE

LE PROJET DE LOI D’AMNISTIE

La prochaine session du Congrès de la Transition devrait se pencher sur le projet de loi d’amnistie. C’est du moins le souhait de nombreux politiciens sous le coup d’une condamnation. Ils exigent que leurs cas soient définitivement traités avant de passer aux élections. Encore un sujet de conflit entre politiciens.

LE CALENDRIER ELECTORAL

Pierrot Rajaonarivelo suggère qu’on passe directement à la présidentielle après le référendum. Il craint que les projets avancés par Andry Rajoelina se concrétisent dans les six mois. Ce qui coïnciderait avec l’échéance présidentielle si le calendrier préétabli était respecté. Chacun fait des calculs pour partir avec les meilleurs atouts au départ des présidentielles.

Hippolyte Ramaroson
Sans gants

Le ministre des Affaires étrangères ne fait pas mentir sa réputation de fonceur. Il a vertement interpellé les autorités sud-africaines de permettre à Marc Ravalomanana de lancer des brûlots politiques incendiaires vers Madagascar. Le vice-amiral d’escadre Hippolyte Ramaroson n’a pas particulièrement digéré le dernier envoi de l’ancien Président portant sur la libération de leaders politiques et appel aux militaires. En substance, il déclare « Mêlez-vous de vos affaires ».

Ramisandrazana
Un record

30 secondes. Madame Ramisandrazana a battu le record de la plus courte déclaration à la presse. Porte-parole du parti Arema, proche de Didier Ratsiraka a annoncé en eux temps, trois mouvements, le report de l’arrivée de l’ancien Président. Cette arrivée a été supputée pour avant-hier mercredi. Selon Mme Ramisandrazana, le report serait dû à la dernière évolution de la situation. Entendre la mutinerie d’Ivato. Pour les mauvaises langues, la mutinerie s’inscrit dans une stratégie de déstabilisation. Profiter du mouvement de foule occasionné par le retour de « Deba ».

Rajaonah Andrianjaka
Un cas unique

Il faut le faire. Le leader du Non, grande personnalité de la société civile et président de l’ONG nationaliste « Otrikafo » n’a pas été inscrit sur la liste électorale. Un comble puisque selon ses déclarations, il a vérifié plutôt deux fois qu’un la liste électorale de son Fokontany. A chaque fois, il a fait part de l’absence de son nom. Peine perdue. Le jour du vote, le problème est demeuré entier. S’il s’agissait de monsieur Tout le monde, l’affaire aurait passé aux profits et pertes. Pour un leader de l’opposition, cela mérite réflexion.

LES LAURIERS DE L’HEBDO

Edgard Razafindravahy
Un pari gagné

Le nouveau marché Tsenan’ny Fihavanana dit de la Petite Vitesse a été mis en service sans problèmes majeurs. Une victoire de l’organisation, de la prévision et du partenariat. On craignait le désordre, le problème des marchés étant, tous les marchands ont trouvé leur place au soleil. Au début, les rumeurs ont beaucoup couru sur les copinages, des oublis suspects ou des enveloppes intéressées. Les marchands ont offert depuis mercredi, le spectacle de personnes le cœur à l’ouvrage qui pour ériger des murettes, qui pour nettoyer leur petite esplanade, qui pour dresser leurs étals. Ni banderoles de dénonciation ni grenades.

A L’INDEX

Albert Zafy
Le père trompeur

Quand elle est menacée, la démocratie en appelle aux peuples et non aux militaires. Albert Zafy vient de faire un grave accroc à son réputation. L’ancien Président a parlé haut son surnom de père de la démocratie après avoir bouté l’amiral hors du pouvoir, en 91 depuis la place du Treize mai. Depuis une semaine, il secoue l’opinion en donnant l’impression d’appeler les militaires à prendre le pouvoir. Déjà, qu’on ne l’avait point épargné d’avoir fait alliance avec des prédécesseurs avec lesquels il était à couteaux tirés, voilà qu’il renie le bébé qu’il a porté sur les fonts baptismaux. Il est prêt à confier l’avenir de la démocratie entre les mains des militaires.

A L’EMPORTE-PIECE

DUEL A DISTANCE

Compagnons de lutte pour contraindre Marc Ravalomanana à quitter le pouvoir, Andry Rajoelina et Monja Roindefo sont devenus des rivaux politiques. Samedi, l’un était dans le fief de l’autre. Avec un certain avantage pour Andry Rajoelina. Sur le terrain vague de la route digue, peu de gens avaient répondu à l’appel de Monja Roindefo alors que son adversaire a pu rameuter une foule compacte à Toliara. L’ancien Premier ministre se contente d’une déclaration à la presse où il « invite les Forces armées à prendre leurs responsabilités », la vielle, des rumeurs circulaient sur l’éventualité d’un coup d’Etat.


LA GRANDE ÎLE A PETIE PRIX

Tous les moyens sont permis pour faire revenir les touristes qui ont choisi d’autres destinations depuis le début de la crise politique. Par exemple, les promotions sur les coûts des voyages et les fractures dans les hôtels et restaurants. Voilà qu’un pack de 435 euros est proposé aux Réunionnais pour un séjour d’une semaine. Ils auront le choix entre sept destinations à découvrir. Filière flamboyante en 2008, le tourisme a été sinistré par le conflit politique national et la crise financière internationale. La reprise s’amorce avec optimisme.

AUX ABONNES ABSENTS

Les opposants vont certainement sauter sur le taux d’absence pour discréditer le référendum « unilatérale ». En attendant une tendance plus significative, beaucoup ont remarqué l’absence des politiciens considérés comme des alliés d’Andry Rajoelina. La liste n’est pas exhaustive mais on peut citer parmi les plus discrets durant la campagne pour le « OUI » ou la sensibilisation des citoyens Alain Andriamiseza. Une réticence sujette à toutes les interprétations.

FRAUDES ET FRONDES

Les manœuvres frauduleuses sur les scrutins sont parfois invisibles. Elles consistent à manipuler le subconscient ou l’inconscience des électeurs pour diriger leur choix. Par exemple, un candidat à la présidentielle avait préconisé que si les citoyens souhaitent l’élire, ils doivent mettre le bulletin, à son effigie, à l’endroit dans l’enveloppe. Si on le déteste, on met le bulletin à l’envers. Dans les deux cas, les candidats gagne des voix.

DE PLUS BEL EFFET

Ses détracteurs ont prédit la perte de popularité du président de la Transition Andry Rajoelina dans la capitale. Là même ou il avait battu à plate couture l’Etat-TIM en décembre 2007. Tout ce qu’il entreprend dans la capitale sera voué à l’échec. Ils ont recours à la manière forte pour intimider les partisans de TGV. Le dernier meeting pour le « OUI » au stade d’Alarobia a prouvé le contraire. DUEL A DISTANCE

Compagnons de lutte pour contraindre Marc Ravalomanana à quitter le pouvoir, Andry Rajoelina et Monja Roindefo sont devenus des rivaux politiques. Samedi, l’un était dans le fief de l’autre. Avec un certain avantage pour Andry Rajoelina. Sur le terrain vague de la route digue, peu de gens avaient répondu à l’appel de Monja Roindefo alors que son adversaire a pu rameuter une foule compacte à Toliara. L’ancien Premier ministre se contente d’une déclaration à la presse où il « invite les Forces armées à prendre leurs responsabilités », la vielle, des rumeurs circulaient sur l’éventualité d’un coup d’Etat.


LA GRANDE ÎLE A PETIE PRIX

Tous les moyens sont permis pour faire revenir les touristes qui ont choisi d’autres destinations depuis le début de la crise politique. Par exemple, les promotions sur les coûts des voyages et les fractures dans les hôtels et restaurants. Voilà qu’un pack de 435 euros est proposé aux Réunionnais pour un séjour d’une semaine. Ils auront le choix entre sept destinations à découvrir. Filière flamboyante en 2008, le tourisme a été sinistré par le conflit politique national et la crise financière internationale. La reprise s’amorce avec optimisme.

AUX ABONNES ABSENTS

Les opposants vont certainement sauter sur le taux d’absence pour discréditer le référendum « unilatérale ». En attendant une tendance plus significative, beaucoup ont remarqué l’absence des politiciens considérés comme des alliés d’Andry Rajoelina. La liste n’est pas exhaustive mais on peut citer parmi les plus discrets durant la campagne pour le « OUI » ou la sensibilisation des citoyens Alain Andriamiseza. Une réticence sujette à toutes les interprétations.

FRAUDES ET FRONDES

Les manœuvres frauduleuses sur les scrutins sont parfois invisibles. Elles consistent à manipuler le subconscient ou l’inconscience des électeurs pour diriger leur choix. Par exemple, un candidat à la présidentielle avait préconisé que si les citoyens souhaitent l’élire, ils doivent mettre le bulletin, à son effigie, à l’endroit dans l’enveloppe. Si on le déteste, on met le bulletin à l’envers. Dans les deux cas, les candidats gagne des voix.

DE PLUS BEL EFFET

Ses détracteurs ont prédit la perte de popularité du président de la Transition Andry Rajoelina dans la capitale. Là même ou il avait battu à plate couture l’Etat-TIM en décembre 2007. Tout ce qu’il entreprend dans la capitale sera voué à l’échec. Ils ont recours à la manière forte pour intimider les partisans de TGV. Le dernier meeting pour le « OUI » au stade d’Alarobia a prouvé le contraire. Andry Rajoelina y était pour quelque chose dans cette nécessité sans soutenir ouvertement le « OUI » au référendum constitutionnel.
y était pour quelque chose dans cette nécessité sans soutenir ouvertement le « OUI » au référendum constitutionnel.
Ginette Ravelomanantsoa

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