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Appel à votre générosité pour aider la famille d'Andriantsimiavona Tsimalovy pour rapatrier son corps au pays

Mardi 17 Janvier 2017

Tsim comme ses proches le nomme avait 15 ans il a été heurté par un train jeudi 12 janvier dernier à la gare de Santes.

Nous ne pouvons imaginer la douleur de ses proches qui doit être immense. L'Equipe Madaplus présente ses sincères condoléances à ses parents Max et Lydia Andriantsimiavona ainsi qu'à toute sa famille et amis.
Nous relayons en solidarité à la famille Andriantsimiavona le pot commun qu'elle a créée pour rapatrier le corps de Tsimalovy à Madagascar.


La marche silencieuse pour Tsim a rassemblé plus de 800 personnes

En tête du cortège, la famille et des jeunes qui arborent une banderole. Les mots sont poignants : « Parti trop tôt, mais à jamais dans nos cœurs. On t’aime Tsim ». La marche silencieuse organisée à la mémoire de Tsimalovy vient de débuter dans le quartier du Blanc Balot. 800 personnes y participent.

Plus de 800 personnes ont pris part à la marche silencieuse organisée à la mémoire de Tsimlovy, l’adolescent de 15 ans heurté par un train, jeudi matin, en gare de Santes.

Dans les rangs, l’émoi est palpable tant chez les adultes que chez les adolescents, dont beaucoup étaient scolarisés, comme Tsim, à l’Institution Sainte-Marie de Beaucamps-Ligny, mais aussi venus de Lambersart et du collège Dominique-Savio où le jeune homme étudiait il y a encore un an.

Solennelle, cette marche l’aura été jusqu’au bout. Les traits sont tirés, les yeux rougis. Ses meilleurs amis ont apporté avec eux un skate, comme pour se rappeler leurs plus beaux souvenirs avec leur camarade disparu. Sur un pas de porte de la rue Foch, un couple suit des yeux cette marche silencieuse. Des larmes roulent sur les joues de l’épouse : « On sait ce que c’est de perdre un enfant. L’un de nos fils s’est suicidé il y a un an. Un autre a été tué par un chauffard à l’âge de 18 ans. »

Ces parents se posent sans doute la même question que la plupart des gens dans le cortège : « Pourquoi ce geste désespéré ? » « On cherche toujours si c’est l’école, ou si on a raté quelque chose... », confie une maman, éprouvée.

Philippe Barret, maire de Santes, s’est lui aussi avoué désarmé face à ce drame. Il ne parviendra pas à oublier le moment où il est allé annoncer aux parents de Tsim la mort de leur fils.

Devant la gare de Santes, les proches de Tsim ont accroché une banderole et déposé des fleurs et des bougies. Avec une émotion immense...

La foule s’est rassemblée sur le parking de la gare pour y déposer des fleurs et allumer des bougies. PHOTO PIERRE LE MASSON
La foule s’est rassemblée sur le parking de la gare pour y déposer des fleurs et allumer des bougies.

Source La voix cu Nord

N.R.

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