A l'emporte pièce

Et essentiel...

Samedi 20 Août 2011

Un recensement général de la population a été prévu ce mois d’août. Mais pour une raison financière évidente, le début de l’exercice statistique de grande envergure, connaît un retard. Le coût de l’opération équivaut à une vingtaine de million de dollars. D’autant que le pouvoir de transition privilégie l’élaboration des listes électorales. Sans connaître le nombre exact des habitants et leurs caractéristiques. Or, les deux décomptes auraient pu être complémentaires.

Un équilibré à trouver

La reprise des exportations des bœufs sur pied ou de viande de bœuf vers les marchés européens pourrait avoir des conséquences sur les consommateurs locaux. Déjà, on constate une valse des étiquettes sur les étals des bouchers avec une majoration de 400 ariary par kilo sur les prix des morceaux choisis. Les exploitations deviendront un prétexte servi sur un plateau d’argent pour motiver une augmentation des prix sur le marché local.

Singulière

L’attitude des consommateurs malagasy est parfois déroutante. Par exemple, une revue à la hausse du prix de la baguette de pain, aussi minime soit-elle, est vivement condamnée.
Cela, bien que techniquement et financièrement elle soit bien fondée. Et aujourd’hui, on s’étonne un peut de la ruée de ces mêmes consommateurs vers des gros bâtards proposés à 1 200ariary l’unité. Ils délaissent le format habituel à 300 ariary. Peut-être s’agit-il plus d’un rapport quantité/prix que d’autre chose…

Bon courage

Le gouvernement de Camille Vital a pris un train de mesures visant à atténuer la souffrance de la majorité des Malgaches vivant dans la précarité. Parmi ces initiatives, la fixation des heures de travail des taxi-be qui doivent désormais assurer leur service jusqu’à 21 heures. Une décision qui n’a qu’une infime chance d’être suivie. Les transporteurs desservant les lignes dans la capitale n’apprécient que peu qu’on leur impose un code de conduite.

La grande lessive

La commune Urbaine d’Antananarivo fait de la propriété une priorité. Régulièrement, chaque fokontany consacre une journée entière pour curer des canaux d’évacuation, débroussailler les mauvaises herbes et nettoyer coins et recoins. En parallèle, une vaste campagne sur l’importance de l’hygiène pour la vie communautaire est menée. Pour leur part, les responsables communaux procèdent chaque samedi à un véritable nettoyage des marchés. Cela commencé à Anosibe.
N.R.

Top secret | A suivre... | Les lauriers de l'Hebdo | A l'index | A l'emporte pièce