A l'emporte pièce

LES LOYERS PRENNENT L’ASCENSEUR...

Mardi 22 Février 2011

A chaque début d’année, les propriétaires de maisons renouvellent les contrats de bail conclus avec les locataires. Généralement, ils réajustent les loyers. Avec l’inflation ambiante, une majoration de 20 à 25% est aujourd’hui appliquée. Les nouveaux locataires s’exposent plus à la hausse. Comme l’offre ne suit pas la demande, en attendant la livraison des logements sociaux, les locataires n’ont pas tellement le choix. Pour beaucoup de foyers, avoir sa propre maison est encore un rêve mal loti.

LES TAUX SE DESSERRENT
Tous les arguments sont avancés par les banques primaires et les établissements de micro- finance pour faciliter l’accès au crédit. Hormis l’allègement des dossiers à fournir et des formalités à remplir, une décrue des taux d’intérêt élevés ont toujours été le principal reproche des emprunteurs potentiels face aux crédits proposés. Tout cela confirme l’existence d’excès de liquidités quelque part. Ces actions peuvent alléger les difficultés des ménages à faibles revenus. Mais pourront- ils sortir un jour de l’engrenage de l’endettement ?

SUR L’ECHAFAUD

Des voix s’élèvent pour exiger l’exécution des condamnés à mort reconnus coupables de viol suivi d’assassinat de mineures. Cela après le meurtre d’une jeune fille de 14 ans dans des conditions atroces à Anjozorobe. Trois hommes ont abusé d’elle avant de la décapiter. A Madagascar, la peine capitale est prononcée comme verdict sans être exécutée. Pour des spécialistes en la matière, Madagascar devrait clarifier sa proposition sur la question : abolitionniste ou pas. Pour les défenseurs des droits de l’Homme, l’exécution est inacceptable.

DANS LA BROUILLARD

Des organisations non gouvernementales engagées dans l’éducation de la jeunesse dans la Sud sont confrontées à un phénomène inquiétant. Pour de nombreux adolescents, fumer du cannabis devient un divertissement. Une sorte de tendance à laquelle tout le monde se met. L’addiction à la drogue pouvant détruire toute une vie, la crainte de ceux qui ont misé sur les jeunes pour le devenir du pays est justifiée. La lutte contre ce fléau s’annonce délicate et … de longue haleine.

STOCKS FICTIFS, PROBLEMES REELS

La hausse des prix des produits de première nécessité, en l’occurrence le sucre et le riz, s’expliquerait plus par des manœuvres spéculatives que par la loi de l’offre et de la demande. Des épiceries augmentent en quelques heures leur prix avec le même stock vendu depuis des jours auparavant. D’autre ont carrément recours à des retentions pour gagner plus de marges commerciales. Le passage du cyclone Bingiza risque de souffler davantage sur le prix aux étals.
N.R.

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